Question d'entretien : "Quels sont vos défauts"

Par Vincent Tallepied · 11 décembre 2025

Salut ! C'est Vincent Coach carrière Rebond. Aujourd’hui on voit ensemble comment répondre à LA question maudite en entretien : **“Quels sont vos défauts ?”** Déjà, respirez. Non, le recruteur n’est pas en train de vous tendre un piège psychologique. Il veut juste éviter les réponses bidon. Parce que oui, il y a deux réponses qui font fuir n’importe quel recruteur : Numéro 1 : le faux défaut. “Je suis trop perfectionniste.” Traduction : “J’ai tapé meilleures réponses entretien sur Google hier soir.” Numéro 2 : le défaut toxique. “Je n’aime pas travailler avec les gens.” Là, c’est simple : au revoir, merci, la sortie est à droite. Alors, comment répondre intelligemment ? La clé, c’est de montrer trois choses : Vous vous connaissez. Vous êtes adulte. Vous progressez. Donc on fait quoi ? On prend un vrai défaut. Oui, un vrai. Pas “Je suis trop motivé pour travailler”. Un défaut humain. Ensuite, on explique comment il se manifeste. Parce que dire “Je suis impatient” tout seul, ça ne veut rien dire. On montre l’impact : “Quand un projet traîne trop, j’ai tendance à pousser trop vite.” Et puis on termine avec ce que le recruteur veut entendre : comment vous gérez le truc. Exemple : “Je suis parfois impatient. Du coup j’ai appris à découper les projets et à fixer des étapes précises. Résultat : je suis plus efficace et plus calme.” Autre exemple : “J’avais du mal à déléguer. Aujourd’hui je fais des briefs clairs et je laisse plus d’autonomie.” Et un dernier pour la route : “Je suis direct. Maintenant avant de donner mon avis, je pose des questions. Ça évite les missiles.” Ce n’est pas sorcier. **La bonne réponse, c’est : un vrai défaut une preuve de recul une solution.** Et surtout : **soyez honnête.** Un candidat sans défauts, ça n’existe pas. C’est soit un mytho, soit un robot. Donc la prochaine fois qu’on vous demande : “Quels sont vos défauts ?” Ne paniquez pas. Répondez, montrez que vous apprenez… Et le recruteur va se dire : “Ok, cette personne sait évoluer.” Et ça, c’est exactement ce qu’on veut entendre.

← Retour au blog